Dialogue avec l’auteur du Psaume 119

Les rapports du chrétien avec la Parole de Dieu, la Bible

Vendredi 22 décembre 2006, par Gérard Perez // Messages bibliques

Ce message a été prononcé le 8 octobre 2006 par Gérard Perez, pasteur de l’Église évangélique Baptiste de Toulon-est.

Quels doivent être les rapports du croyant avec la Parole de Dieu, la Bible ? Ce message nous entraîne dans un dialogue imaginaire avec l’auteur du Psaume 119 qui nous apporte des réponses.

Nous souhaitons que ce message vous encourage dans l’application des principes exposés dans ce superbe texte.

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Dialogue avec l’auteur du Psaume 119
23 minutes 35 secondes
Les questions posées à l’auteur du Psaume 119
  1. Pourquoi serres-tu ainsi ce rouleau de la loi sur ton cœur ? Quelle est pour toi la valeur de ce texte ?
  2. As-tu toujours du plaisir à lire le rouleau de la loi ? Ne rencontres-tu pas aussi des difficultés pour lire et méditer la Parole ? Ce n’est pas évident... On est tellement occupé !
  3. Tu es pour nous un exemple. Pourrais-tu nous donner des conseils pour lire la Parole ?
  4. Peux-tu nous parler de l’impact de la Parole dans ta vie ? Quelles sont les conséquences de la lecture et de la méditation de la Parole dans ta vie ?
Le Psaume 119

Heureux ceux qui sont intègres dans leur voie, Qui marchent selon la loi de l’Éternel ! Heureux ceux qui gardent ses préceptes, Qui le cherchent de tout leur cœur ! Certes ils ne commettent pas d’injustice, Ils marchent dans ses voies. Tu as promulgué tes statuts, Pour qu’on les observe avec soin. Puissent mes voies être bien réglées, Afin que j’observe tes prescriptions ! Alors je n’aurai pas honte, En considérant tous tes commandements. Je te célébrerai dans la droiture de mon cœur, En étudiant les ordonnances de ta justice. Je veux observer tes prescriptions : Ne m’abandonne pas entièrement ! Comment le jeune homme rendra-t-il pur son sentier ? En observant ta parole. Je te cherche de tout mon cœur : Ne me laisse pas dévier de tes commandements ! Je serre ta promesse dans mon cœur, Afin de ne pas pécher contre toi. Béni sois-tu, Éternel ! Enseigne-moi tes prescriptions ! De mes lèvres j’énumère Toutes les ordonnances de ta bouche. Je me réjouis en suivant tes statuts, Comme (si je possédais) toute richesse. Je médite tes préceptes, J’ai tes sentiers sous les yeux. Je fais mes délices de tes prescriptions, Je n’oublie pas ta parole. Fais du bien à ton serviteur, pour que je vive Et que j’observe ta parole ! Ouvre mes yeux, pour que je contemple Les merveilles de ta loi ! Je suis un étranger sur la terre : Ne me cache pas tes commandements. Mon âme est rongée par le désir Qui en tout temps (la porte) vers tes ordonnances. Tu menaces les présomptueux maudits, Qui s’égarent loin de tes commandements. Décharge-moi du déshonneur et du mépris ! Car je garde tes statuts. Des princes ont beau s’asseoir et parler contre moi, Ton serviteur médite tes prescriptions. Tes préceptes font mes délices, Ce sont mes conseillers. Mon âme est attachée à la poussière : Fais-moi vivre selon ta parole ! Je raconte mes voies, et tu me réponds : Enseigne-moi tes prescriptions ! Fais-moi comprendre la voie de tes statuts, Et je méditerai sur tes merveilles ! Mon âme pleure de chagrin : Relève-moi selon ta parole ! Écarte de moi la voie de la fausseté, Et accorde-moi la grâce de (suivre) ta loi ! Je choisis la voie de la fidélité, Je me conforme à tes ordonnances. Je m’attache à tes préceptes ; Éternel, ne me rends pas honteux ! Je cours dans la voie de tes commandements, Car tu mets mon cœur à l’aise. Instruis-moi, Éternel, dans la voie de tes prescriptions, Pour que je les garde jusqu’à la fin ! Donne-moi l’intelligence, pour que je garde ta loi Et que je l’observe de tout mon cœur ! Conduis-moi dans le sentier de tes commandements ! Car j’y prends plaisir. Incline mon cœur vers tes préceptes Et non vers le gain ! Détourne mes yeux de la vue des choses vaines, Fais-moi vivre dans ta voie ! Accomplis envers ton serviteur ta promesse Qui est pour ceux qui te craignent ! Détourne de moi le déshonneur que je redoute ! Car tes ordonnances sont bonnes. Voici que je soupire après tes statuts : Fais-moi vivre dans ta justice ! Éternel, que ta bienveillance vienne sur moi, Ton salut selon ta promesse ! Et je pourrai répondre à celui qui me déshonore, Car je me confie en ta parole. N’arrache pas entièrement de ma bouche la parole de la vérité ! Car je m’attends à tes jugements. J’observerai ta loi constamment, A toujours et à perpétuité. Je marcherai à l’aise, Car je recherche tes statuts. Je parlerai de tes préceptes devant les rois, Et je ne serai pas dans la honte. Je fais mes délices de tes commandements Que j’aime. Je lève mes mains vers tes commandements que j’aime, Et je veux méditer tes prescriptions. Souviens-toi de ta parole en faveur de ton serviteur, Puisque tu m’as donné l’espérance ! C’est ma consolation dans mon malheur, Car ta promesse me fait vivre. Des présomptueux me chargent de railleries ; Je ne dévie pas de ta loi. Je me souviens de tes jugements d’autrefois, Éternel ! et je me console. Une vive ardeur me saisit à cause des méchants Qui abandonnent ta loi. Tes prescriptions sont le sujet de mes psaumes, Dans la maison où je suis étranger. La nuit je me rappelle ton nom, ô Éternel ! Et j’observe ta loi. C’est là ce qui m’est propre, Car je garde tes statuts. Ma part, ô Éternel ! je le dis, C’est d’observer tes paroles. Je t’implore de tout mon cœur : Fais-moi grâce, selon ta promesse ! Je réfléchis à mes voies Et je ramène mes pas vers tes préceptes. Je me hâte, je ne diffère pas D’observer tes commandements. Les pièges des méchants m’obsèdent ; Je n’oublie pas ta loi. Au milieu de la nuit je me lève pour te célébrer A cause des jugements de ta justice. Je suis le compagnon de tous ceux qui te craignent, Et de ceux qui observent tes statuts. Ta bienveillance, ô Éternel, remplit la terre ; Enseigne-moi tes prescriptions ! Tu fais du bien à ton serviteur, Éternel ! selon ta parole. Enseigne-moi le bon sens et la connaissance ! Car je crois à tes commandements. Avant d’avoir été humilié, je m’égarais ; Maintenant j’observe ta parole. Tu es bon et bienfaisant ; Enseigne-moi tes prescriptions ! Des présomptueux accumulent contre moi des faussetés ; Moi, je garde de tout mon cœur tes statuts. Leur cœur est insensible comme la graisse ; Moi, je fais mes délices de ta loi. Il m’est bon d’être humilié, Afin que j’apprenne tes prescriptions. Mieux vaut pour moi la loi de ta bouche Que mille objets d’or et d’argent. Tes mains m’ont façonné, elles m’ont affermi ; Donne-moi l’intelligence, pour que j’apprenne tes commandements ! Ceux qui te craignent me voient et se réjouissent, Car je m’attends à ta parole. Je reconnais, Éternel ! que tes jugements sont justes ; C’est par fidélité que tu m’as humilié. Que ta bienveillance soit donc ma consolation Selon ta promesse à ton serviteur ! Que tes compassions viennent sur moi, pour que je vive ! Car ta loi fait mes délices. Qu’ils soient couverts de honte, les présomptueux qui, à tort, me maltraitent ! Moi, je médite sur tes statuts. Qu’ils reviennent à moi, ceux qui te craignent Et ceux qui connaissent tes préceptes ! Que mon cœur soit intègre dans tes prescriptions, Afin que je ne sois pas couvert de honte ! Mon âme languit après ton salut ; Je m’attends à ta parole. Mes yeux languissent après ta promesse ; Je dis : Quand me consoleras-tu ? Car je suis comme une outre dans la fumée ; Je n’oublie pas tes prescriptions. Quelle est la durée de la vie de ton serviteur ? Quand exerceras-tu le jugement contre mes persécuteurs ? Des présomptueux creusent des fosses devant moi, Ce qui n’est pas conforme à ta loi. Tous tes commandements ne sont que fidélité ; On me persécute à tort : secours-moi ! Pour un peu, l’on m’aurait exterminé ; Et moi, je n’abandonne pas tes statuts. Fais-moi vivre selon ta bienveillance, Afin que j’observe les préceptes de ta bouche ! A toujours, ô Éternel ! Ta parole subsiste dans les cieux, Ta fidélité (dure) de génération en génération. Tu as affermi la terre, et elle subsiste. C’est d’après tes ordonnances que les choses subsistent aujourd’hui, Car toutes sont à ton service. Si ta loi n’avait fait mes délices, J’aurais alors péri dans mon malheur. Je n’oublierai jamais tes statuts, Car par eux tu me fais vivre. Je suis à toi : sauve-moi ! Car je recherche tes statuts. Des méchants m’attendent pour me faire périr ; Je suis attentif à tes préceptes. Je vois une fin à tout ce qui est parfait : Ton commandement est d’une ampleur sans limite. Combien j’aime ta loi ! Elle est tout le jour ma méditation. Ton commandement me rend plus sage que mes ennemis, Car je l’ai toujours avec moi. Je suis plus avisé que tous mes maîtres, Car tes préceptes font ma méditation. J’ai plus d’intelligence que les vieillards, Car je garde tes statuts. Je retiens mon pied loin de toute mauvaise voie, Afin d’observer ta parole. Je ne m’écarte pas de tes ordonnances Car c’est toi qui m’instruis. Que tes promesses sont douces à mon palais, Plus que le miel à ma bouche ! Par tes statuts je deviens intelligent, Aussi je déteste toute voie de fausseté. Ta parole est une lampe à mes pieds Et une lumière sur mon sentier. Je jure, et je le tiendrai, D’observer les ordonnances de ta justice. Je suis très humilié : Éternel, fais-moi vivre selon ta parole ! Agrée, ô Éternel ! l’offrande de mes lèvres, Et enseigne-moi tes ordonnances ! Ma vie est continuellement exposée, Mais je n’oublie pas ta loi. Des méchants me tendent un piège, Mais je ne m’égare pas loin de tes statuts. Tes préceptes sont pour toujours mon héritage, Car ils sont la joie de mon cœur. J’incline mon cœur à pratiquer tes prescriptions, Toujours, jusqu’à la fin. Je hais les hommes indécis Et j’aime ta loi. C’est toi mon asile et mon bouclier : Je m’attends à ta parole. Écartez-vous de moi, méchants, Afin que je garde les commandements de mon Dieu ! Soutiens-moi selon ta promesse, afin que je vive, Et ne me couvre pas de honte dans mon espoir ! Sois mon appui, pour que je sois sauvé Et que j’aie toujours les yeux sur tes prescriptions ! Tu repousses tous ceux qui s’égarent loin de tes prescriptions, Car leur tromperie est sans effet. Tu élimines comme des scories tous les méchants de la terre ; C’est pourquoi j’aime tes préceptes. Ma chair frissonne de la peur que tu m’inspires, Et j’ai la crainte de tes jugements. Je pratique le droit et la justice : Ne me livre pas à mes oppresseurs ! Porte-toi garant de ton serviteur pour (son) bien. Ne me laisse pas opprimer par des présomptueux ! Mes yeux languissent après ton salut Et après la promesse de ta justice. Agis envers ton serviteur selon ta bienveillance Et enseigne-moi tes prescriptions ! Je suis ton serviteur : donne-moi l’intelligence, Pour que je connaisse tes préceptes ! Il est temps que l’Éternel agisse : On viole ta loi. C’est pourquoi j’aime tes commandements, Plus que l’or, même que l’or fin ; C’est pourquoi en tout je considère tous tes statuts comme droits, Je déteste toute voie de fausseté. Tes préceptes sont merveilleux : C’est pourquoi mon âme les garde. La révélation de tes paroles éclaire, Elle donne de l’intelligence aux simples. J’ouvre la bouche et je soupire, Car je suis avide de tes commandements. Tourne-toi vers moi et fais-moi grâce, Selon ta coutume à l’égard de ceux qui aiment ton nom ! Affermis mes pas dans ta promesse Et ne laisse aucune injustice dominer sur moi ! Libère-moi de l’oppression des hommes, Afin que j’observe tes statuts ! Fais briller ta face sur ton serviteur Et enseigne-moi tes prescriptions ! Mes yeux répandent des torrents d’eaux, Parce qu’on n’observe pas ta loi. Tu es juste, ô Éternel ! Et tes jugements sont droits ; Tu as promulgué tes préceptes avec justice Et une grande fidélité. Mon zèle me coupe la voix, Parce que mes adversaires oublient tes paroles. Ta promesse est entièrement éprouvée, Et ton serviteur l’aime. Je suis chétif et méprisé ; Je n’oublie pas tes statuts. Ta justice est une justice éternelle, Et ta loi est la vérité. La détresse et l’angoisse m’atteignent ; Tes commandements font mes délices. A toujours tes préceptes sont justice : Donne-moi l’intelligence, pour que je vive ! Je t’invoque de tout mon cœur : réponds-moi, Éternel, Afin que je garde tes prescriptions ! Je t’invoque : sauve-moi, Afin que j’observe tes préceptes ! Je devance l’aurore et je crie : Je m’attends à ta parole. Mes yeux devancent les veilles (de la nuit) Pour méditer ta promesse. Écoute ma voix selon ta bienveillance ! Éternel, fais-moi vivre selon ton jugement ! Ils s’approchent, ceux qui poursuivent l’infamie, Ils s’éloignent de la loi. Tu es proche, ô Éternel ! Et tous tes commandements sont la vérité. Dès longtemps je sais par tes préceptes Que tu les as fondés pour toujours. Vois mon malheur et délivre-moi ! Car je n’oublie pas ta loi. Défends ma cause et rachète-moi ; Fais-moi vivre selon ta promesse ! Le salut est loin des méchants, Car ils ne recherchent pas tes prescriptions. Tes compassions sont grandes, ô Éternel ! Fais-moi vivre selon tes ordonnances ! Mes persécuteurs et mes adversaires sont nombreux ; Je ne dévie pas de tes préceptes. Je vois avec dégoût des traîtres Qui n’observent pas ta promesse. Considère que j’aime tes statuts : Éternel fais-moi vivre selon ta bienveillance ! Le principe de ta parole est la vérité, Et toute ordonnance de ta justice est éternelle. Des princes me persécutent sans cause ; Mais mon cœur ne tremble qu’à ta parole. Je me réjouis de ta promesse, Comme celui qui trouve un grand butin. J’ai de la haine et de l’horreur pour la fausseté ; J’aime ta loi. Sept fois le jour je te loue A cause des ordonnances de ta justice. Il y a beaucoup de paix pour ceux qui aiment ta loi, Et rien ne les fait trébucher. Je mets mon espoir en ton salut, ô Éternel ! Et je pratique tes commandements. Mon âme observe tes préceptes Et je les aime beaucoup. J’observe tes statuts et tes préceptes, Car toutes mes voies sont devant toi. Que mon cri parvienne jusqu’à toi, Éternel ! Donne-moi l’intelligence selon ta parole ! Que ma supplication arrive jusqu’à toi ! Délivre-moi, selon ta promesse ! Que mes lèvres fassent jaillir la louange ! Car tu m’enseignes tes prescriptions. Que ma langue entonne un hymne à ta promesse ! Car tous tes commandements sont justice. Que ta main vienne à mon secours ! Car j’ai choisi tes statuts. Je soupire après ton salut, ô Éternel ! Et ta loi fait mes délices. Que mon âme vive et qu’elle te loue ! Et que tes jugements me secourent ! Je suis errant comme une brebis perdue : cherche ton serviteur ! Car je n’oublie pas tes commandements.

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