La Liberté

Message de Daniel Donzel à Toulon-est le 18 mars 2007

Vendredi 23 mars 2007, par Daniel Donzel // Messages bibliques

Dans ce message, Daniel Donzel fait une synthèse de la notion de liberté selon la Bible.

D’après les dictionnaires, la liberté est la possibilité d’agir selon son bon plaisir. Les libertés d’expression et de religion font d’ailleurs partie des droits fondamentaux garantis par les textes fondateurs de notre société. Toutefois, on utilise parfois le mot "liberté" à toutes les sauces. On pense surtout à une liberté matérielle ou économique.

Il semble bien que l’homme soit libre car il est responsable et responsable car il est libre.

  • Cliquez sur le bouton "lecture" ci-dessous pour écouter en ligne ce message au format audio MP3.
La liberté
35 minutes 52 secondes
Illustration du message
La liberté
La liberté illustrée. Cliquez sur l’image pour avancer.
Passages bibliques associés

Genèse chapitre 3 versets 1 à 5

Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs que l’Éternel Dieu avait faits. Il dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? La femme dit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez pas et vous n’y toucherez pas, sinon vous mourrez. Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez pas du tout ! Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux qui connaissent le bien et le mal.

haut de page

Esaïe chapitre 61 verset 1

L’Esprit du Seigneur, l’Éternel, est sur moi, Car l’Éternel m’a donné l’onction. Il m’a envoyé pour porter de bonnes nouvelles à ceux qui sont humiliés ; Pour panser ceux qui ont le cœur brisé, Pour proclamer aux captifs leur libération Et aux prisonniers leur élargissement ;

Jean chapitre 8 verset 32

vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres.

Romains chapitre 8 verset 1

Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ-Jésus, [qui marchent non selon la chair mais selon l’Esprit] .

haut de page

Matthieu chapitre 15 versets 22 à 28

Une femme cananéenne qui venait de ces contrées, lui cria : Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David. Ma fille est cruellement tourmentée par le démon. Il ne lui répondit pas un mot ; ses disciples s’approchèrent et lui demandèrent : Renvoie-la, car elle crie derrière nous. Il répondit : Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël. Mais elle vint se prosterner devant lui en disant : Seigneur, viens à mon secours. Il répondit : Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens. Oui, Seigneur, dit-elle, pourtant les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. Alors Jésus lui dit : O femme, ta foi est grande, qu’il te soit fait comme tu le veux. Et, à l’heure même, sa fille fut guérie.

Actes des Apôtres chapitre 11 versets 5 à 12

Il dit : J’étais dans la ville de Jaffa, et je priais, lorsqu’en extase j’eus une vision : un objet, semblable à une grande nappe attachée par les quatre coins, descendait et s’abaissait du ciel, et venait jusqu’à moi. En l’examinant avec attention, je vis les quadrupèdes de la terre, les bêtes sauvages, les reptiles et les oiseaux du ciel. J’entendis aussi une voix qui me disait : Lève-toi, Pierre, tue et mange ; Mais je dis : non, Seigneur, car jamais rien de souillé ou d’impur n’est entré dans ma bouche. Et pour la seconde fois, du ciel la voix reprit : Ce que Dieu a déclaré pur, ne le regarde pas comme souillé. Cela se produisit jusqu’à trois fois ; puis tout fut retiré dans le ciel. Et voici : aussitôt trois hommes envoyés de Césarée vers moi se présentèrent à la maison où nous étions. L’Esprit me dit de partir avec eux sans hésiter. Les six frères que voici m’ont accompagné, et nous sommes entrés dans la maison de Corneille.

haut de page

Actes des Apôtres chapitre 15

Quelques hommes, venus de la Judée, enseignaient les frères et disaient : Si vous ne vous faites pas circoncire selon la coutume de Moïse, vous ne pouvez être sauvés. Après un vif débat et une violente discussion que Paul et Barnabas eurent avec eux, l’on décida que Paul et Barnabas et quelques autres des leurs monteraient à Jérusalem vers les apôtres et les anciens, à propos de cette question. Eux donc, accompagnés par l’Église, traversèrent la Phénicie et la Samarie, en racontant en détail la conversion des païens, et en causant une grande joie à tous les frères. Arrivés à Jérusalem, ils furent reçus par l’Église, les apôtres et les anciens, et rapportèrent tout ce que Dieu avait fait avec eux. Alors quelques-uns du parti des Pharisiens qui avaient cru, se levèrent et dirent qu’il fallait circoncire les païens et leur commander d’observer la loi de Moïse. Les apôtres et les anciens se réunirent pour examiner cette affaire. Après une vive discussion, Pierre se leva et leur dit : Frères, vous le savez : dès les tout premiers jours, Dieu a fait un choix parmi vous, afin que, par ma bouche, les païens entendent la parole de l’Évangile et qu’ils croient. Et Dieu, qui connaît les cœurs, leur a rendu témoignage, en leur donnant le Saint-Esprit comme à nous ; il n’a fait aucune différence entre nous et eux, puisqu’il a purifié leurs cœurs par la foi. Maintenant donc, pourquoi tentez-vous Dieu, et mettez-vous sur le cou des disciples un joug que nos pères et nous-mêmes nous n’avons pas été capables de porter ? Mais c’est par la grâce du Seigneur Jésus que nous croyons être sauvés, de la même manière qu’eux. Toute la multitude garda le silence, et l’on écouta Barnabas et Paul raconter tous les signes et les prodiges que Dieu avait faits par eux au milieu des païens. Lorsqu’ils se turent, Jacques prit la parole et dit : Frères, écoutez-moi ! Simon a raconté comment pour la première fois Dieu est intervenu pour prendre parmi les nations un peuple (consacré) à son nom. Et les paroles des prophètes s’accordent avec cela, comme il est écrit : Après cela, je reviendrai, et je relèverai la tente de David qui était tombée, J’en relèverai les ruines, et je la redresserai, Afin que le reste des hommes cherche le Seigneur, Ainsi que toutes les nations sur lesquelles mon nom a été invoqué, Dit le Seigneur, qui fait ces choses connues de toute éternité. C’est pourquoi, je juge (bon) de ne pas créer de difficultés à ceux des païens qui se convertissent à Dieu, mais de leur écrire qu’ils s’abstiennent des souillures des idoles, de l’inconduite, des animaux étouffés et du sang. Car, depuis les anciennes générations, Moïse a dans chaque ville des gens qui le prêchent, puisqu’on le lit chaque sabbat dans les synagogues. Alors il parut bon aux apôtres et aux anciens, ainsi qu’à l’Église entière, de choisir parmi eux et d’envoyer à Antioche, avec Paul et Barnabas, Jude appelé Barsabbas et Silas, hommes estimés parmi les frères. Ils les chargèrent d’une lettre ainsi conçue : Vos frères, les apôtres et les anciens, aux frères d’entre les païens, qui sont à Antioche, en Syrie et en Cilicie, salut ! Nous avons appris que quelques-uns de chez nous, auxquels nous n’avions donné aucun ordre, vous ont troublés par leurs discours, et ont inquiété vos âmes. Il nous a paru bon, après nous être mis d’accord, de choisir des hommes et de vous les envoyer avec nos bien-aimés Barnabas et Paul, eux qui ont exposé leur vie pour le nom de notre Seigneur Jésus-Christ. Nous avons donc envoyé Jude et Silas, qui vous apporteront de vive voix le même message. Car il a paru bon au Saint-Esprit et à nous de ne vous imposer d’autre charge que ce qui est indispensable : (savoir), de vous abstenir des viandes sacrifiées aux idoles, du sang, des animaux étouffés et de l’inconduite ; vous ferez bien de vous en garder. Adieu. Eux donc prirent congé et descendirent à Antioche, où ils remirent la lettre à la multitude réunie. Lecture en fut faite et l’on se réjouit de cet encouragement. Jude et Silas, qui étaient eux-mêmes prophètes, exhortèrent les frères et les affermirent par de nombreux discours. Au bout de quelque temps, ils furent congédiés en paix par les frères, (pour retourner) vers ceux qui les avaient envoyés. [Toutefois, Silas trouva bon de rester.] Paul et Barnabas séjournèrent à Antioche, enseignant et annonçant, avec beaucoup d’autres, la bonne nouvelle de la parole du Seigneur. Quelques jours après, Paul dit à Barnabas : Retournons visiter les frères dans toutes les villes où nous avons annoncé la parole du Seigneur, (pour voir) où ils en sont. Barnabas voulait prendre aussi avec eux Jean, surnommé Marc ; mais Paul estima ne pas devoir prendre avec eux celui qui s’était détourné d’eux depuis la Pamphylie, et qui ne les avait pas accompagnés dans leur œuvre. (Le dissentiment) fut si aigre que finalement ils se séparèrent. Barnabas prit Marc avec lui et s’embarqua pour Chypre. Paul choisit Silas et partit, recommandé par les frères à la grâce du Seigneur. Il traversa la Syrie et la Cilicie, en affermissant les Églises.

Epitre de Jacques chapitre 2 verset 12

Parlez et agissez en hommes qui doivent être jugés selon une loi de liberté,

Epitre de Jacques chapitre 1 verset 25

Mais celui qui a plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui persévère, non pas en l’écoutant pour l’oublier, mais en la pratiquant activement, celui-là sera heureux dans son action même.

haut de page

Répondre à cet article