L’homme face à la souffrance

Lundi 15 janvier 2007, par Gérard Perez // Messages bibliques

Ce message traite du sujet délicat de la souffrance de l’homme. La souffrance est une réalité aux mille visages.

Pourquoi ? Que faire ? Qu’en dit la Bible ?

Nous espérons que l’écoute de ce message vous encourage.

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L’homme dans la souffrance
42 minutes 26 secondes
Passages Bibliques associés

Évangile de Marc chapitre 1 versets 40 à 42

Un lépreux vint à lui et, se jetant à genoux, il lui dit d’un ton suppliant : Si tu le veux, tu peux me rendre pur. Jésus, ému de compassion, étendit la main, le toucha et dit : Je le veux, sois pur. Aussitôt la lèpre le quitta, et il fut purifié.

2 Corinthiens chapitre 12 versets 7 à 9

à cause de l’excellence de ces révélations. Et pour que je ne sois pas enflé d’orgueil, il m’a été mis une écharde dans la chair, un ange de Satan pour me souffleter, pour que je ne sois pas enflé d’orgueil. Trois fois j’ai supplié le Seigneur de l’éloigner de moi, et il m’a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi.

Genèse chapitre 3

Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs que l’Éternel Dieu avait faits. Il dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? La femme dit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez pas et vous n’y toucherez pas, sinon vous mourrez. Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez pas du tout ! Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux qui connaissent le bien et le mal. La femme vit que l’arbre était bon à manger, agréable à la vue et propre à donner du discernement. Elle prit de son fruit et en mangea ; elle en donna aussi à son mari qui était avec elle, et il en mangea. Les yeux de tous deux s’ouvrirent ; ils prirent conscience du fait qu’ils étaient nus. Ils se firent des ceintures avec des feuilles de figuier cousues ensemble. Alors ils entendirent la voix de l’Éternel Dieu qui parcourait le jardin avec la brise du soir. L’homme et sa femme allèrent se cacher devant l’Éternel Dieu, parmi les arbres du jardin. L’Éternel Dieu appela l’homme et lui dit : Où es-tu ? Il répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin et j’ai eu peur, parce que je suis nu ; je me suis donc caché. l’Éternel Dieu dit : Qui t’a appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ? L’homme répondit : C’est la femme que tu as mise auprès de moi qui m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé. Alors l’Éternel Dieu dit à la femme : Pourquoi as-tu fait cela ? La femme répondit : Le serpent m’a induite en erreur, et j’en ai mangé. L’Éternel Dieu dit au serpent : Puisque tu as fait cela, Tu seras maudit entre tout le bétail Et tous les animaux de la campagne, Tu marcheras sur ton ventre Et tu mangeras de la poussière Tous les jours de ta vie. Je mettrai inimitié entre toi et la femme, Entre ta descendance et sa descendance : Celle-ci t’écrasera la tête, Et tu lui écraseras le talon. Il dit à la femme : Je rendrai tes grossesses très pénibles, C’est avec peine que tu accoucheras. Tes désirs (se porteront) vers ton mari, Mais il dominera sur toi. Il dit à l’homme : Parce que tu as écouté la voix de ta femme et que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger, Le sol sera maudit à cause de toi ; C’est avec peine que tu en tireras ta nourriture Tous les jours de ta vie, Il te produira des chardons et des broussailles, Et tu mangeras l’herbe de la campagne. C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, Jusqu’à ce que tu retournes dans le sol, D’où tu as été pris ; Car tu es poussière, Et tu retourneras à la poussière. L’homme donna à sa femme le nom d’Ève : car elle a été la mère de tous les vivants. L’Éternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, dont il les revêtit. L’Éternel Dieu dit : Maintenant que l’homme est devenu comme l’un de nous pour la connaissance du bien et du mal, évitons qu’il tende la main pour prendre aussi de l’arbre de vie, en manger et vivre éternellement. L’Éternel Dieu le renvoya du jardin d’Éden, pour qu’il cultive le sol d’où il avait été tiré. Après avoir chassé l’homme, il mit à demeure à l’est du jardin d’Éden, les chérubins et la flamme de l’épée qui tournoie, pour garder le chemin de l’arbre de vie.

Jean chapitre 9 versets 1 à 3

Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance. Ses disciples lui demandèrent : Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle ? Jésus répondit : Ce n’est pas que lui ou ses parents aient péché ; mais c’est afin que les œuvres de Dieu soient manifestées en lui.

Actes des Apôtres chapitre 12

Vers ce temps-là, le roi Hérode porta les mains sur quelques membres de l’Église, pour les maltraiter, et fit mourir par l’épée Jacques, frère de Jean. Voyant que cela était agréable aux Juifs, il fit en outre arrêter Pierre. C’était pendant les jours des pains sans levain. Après l’avoir saisi et jeté en prison, il le mit sous la surveillance de quatre escouades de quatre soldats chacune, avec l’intention de le faire comparaître devant le peuple après la Pâque. Pierre était donc gardé dans la prison ; sans relâche, la prière montait de l’Église vers Dieu pour lui. Hérode allait le faire comparaître ; cette nuit-là, Pierre, lié de deux chaînes, dormait entre deux soldats, et des sentinelles devant la porte gardaient la prison. Et voici qu’un ange du Seigneur survint, et qu’une lumière brilla dans la cellule. L’ange réveilla Pierre, en le frappant au côté ; puis il dit : Lève-toi promptement ! Les chaînes tombèrent de ses mains. Et l’ange lui dit : Mets ta ceinture et attache tes sandales. Et il fit ainsi. L’ange lui dit : Enveloppe-toi de ton manteau, et suis-moi. Pierre sortit et le suivit ; il ne savait pas que l’intervention de l’ange était vraie, mais il pensait avoir une vision. Lorsqu’ils eurent passé la première garde, puis la seconde, ils arrivèrent à la porte de fer qui mène à la ville ; elle s’ouvrit d’elle-même devant eux ; ils sortirent et s’avancèrent dans une rue. Aussitôt l’ange le quitta. Revenu à lui, Pierre dit : Maintenant je sais vraiment que le Seigneur a envoyé son ange, et qu’il m’a délivré de la main d’Hérode et de tout ce que le peuple juif attendait. Après réflexion, il se rendit à la maison de Marie, mère de Jean surnommé Marc, où un certain nombre de personnes étaient réunies et priaient. Quand il eut frappé à la porte d’entrée, une servante, du nom de Rhode, s’approcha pour écouter. Elle reconnut la voix de Pierre et, dans sa joie, au lieu d’ouvrir, elle courut annoncer que Pierre était là, devant l’entrée. Ils lui dirent : Tu es folle. Mais elle soutenait qu’il en était bien ainsi. Et ils dirent : C’est son ange. Cependant Pierre continuait à frapper. Ils ouvrirent et furent étonnés de le voir. De la main, il leur fit signe de se taire, leur raconta comment le Seigneur l’avait fait sortir de la prison, et dit : Annoncez-le à Jacques et aux frères. Puis il sortit et s’en alla dans un autre lieu. Quand il fit jour, l’agitation ne fut pas petite parmi les soldats ; qu’était donc devenu Pierre ? Hérode le fit rechercher, mais ne le trouva pas ; il fit juger les gardes, et donna l’ordre de les exécuter. Ensuite il descendit de la Judée à Césarée, pour y séjourner. Il était en conflit avec les Tyriens et les Sidoniens. Mais ils vinrent le trouver d’un commun accord ; et, après avoir gagné Blastus le chambellan du roi, ils sollicitèrent la paix, parce que leur pays tirait sa subsistance de celui du roi. Au jour fixé, Hérode, revêtu de ses habits royaux, s’assit à la tribune et les harangua. Le peuple s’écria : Voix d’un dieu, et non d’un homme ! A l’instant, un ange du Seigneur le frappa, parce qu’il n’avait pas donné gloire à Dieu. Et, rongé par des vers, il expira. Cependant la parole du Seigneur se répandait et progressait. Barnabas et Saul, après s’être acquittés de leur service, s’en retournèrent de Jérusalem en prenant avec eux Jean, surnommé Marc.

La dimension symbolique de certains actes :

  • l’imposition des mains
  • l’onction d’huile

Evangile de Marc chapitre 6 verset 13

Ils chassaient beaucoup de démons, oignaient d’huile beaucoup de malades et les guérissaient.

Epitre de Jacques chapitre 5 versets 13 à 16

Quelqu’un parmi vous est-il dans la souffrance ? Qu’il prie. Quelqu’un est-il dans la joie ? Qu’il chante des cantiques. Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Église, et que ceux-ci prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur ; la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera ; et s’il a commis des péchés, il lui sera pardonné. Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. La prière agissante du juste a une grande efficacité.

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